12.05.2008

Devoir de mémoire ou repentance,

Depuis la nuit des temps, les peuples, les tribus, se battent, se massacrent afin d’obtenir de nouveaux territoires, d’imposer de nouvelles religions ou juste par profits économiques.  En France, nous sommes les rois de la mémoire ! Même si Nietsche disait « l’homme de l’avenir et celui qui aura la mémoire la plus longue », il ne parlait certainement pas du côté culpabilisant de l’histoire.  Pardon aux Algériens, aux peuples noirs, aux victimes de tous génocides, etc.…La liste est tellement longue, que bientôt nous n’aurons plus de problème de sécheresse, vu le nombre de jours que nous passerons à pleurer !  Qu’en est-il des autres pays ? N’a-t-on jamais vu ou entendu la grande Amérique demander, voir implorer le pardon aux indiens exterminés par milliers, aux Japonais pour avoir balancé deux bombes atomiques, aux habitants de la ville de Caen, bombardés par les Yankees pendant la seconde guerre, aux Africains d’avoir servi d’esclaves, aux Irakiens, aux Afghans, etc.…  L’Eglise Chrétienne à-t-elle présenté une seul fois ses excuses pour avoir, au nom de leur dieu, tué des milliers de musulman lors des guerres de croisades, ainsi qu’aux païens par centaines qui ne voulaient pas renier la philosophie de leurs ancêtres… Le Communisme n’est pas en reste avec ses goulags, les anglais colonisateurs de l’Inde, les germains envahisseurs, les Suédois et leurs attaques sur la Lorraine, etc.…  Et plus prés de nous, le communisme toujours, mais chinois sur le Tibet.  Monsieur Sarkozy, la prochaine fois que le président Italien vient en visite officielle en France, implorez le, de demander pardon aux Français pour les massacre des Gaulois par les légions romaines de César !!!  C’est pourquoi, en tant qu’être humain, je refuse catégoriquement ces journées de repentances, je n’ai pas à me sentir coupable d’un crime que je n’ai pas commis, de plus, ceci ne fait que ressortir ou attiser un sentiment de haine envers tous ces peuples. Nous ne devons plus baisser notre « froc » et encore moins nos enfants, nous en avons plus qu’assez de nous excusez pour des crimes dont nous ne sommes pas responsables !  Si un chef d’Etat veut le faire, c’est de son plein grés, il n’a pas été « élu par le peuple » pour ça, mais pour redonner à son pays, et à ses habitants, des chances de vivre er d’exister en dehors de la misère et de la culpabilité. Un pays est grand, lorsque son peuple est fier !   M. Sarkozy, combien de temps cela va –t-il durer, et qu’est-ce que ça va changer ? Il y a aura toujours des guerres, des massacres, des génocides dans le monde entier et tous vos devoirs de mémoire n’y changeront rien, car cela fait partie de la nature même de l’Homme !!!  Au fait, tant qu’on y est, M Le président, quand vous rencontrerez votre dieu, dites lui que j’aimerais bien qu’il me demande pardon, car hier, j’ai glissé sur une plaque de verglas, et ça fait mal… !

LE DAROU

 

11.05.2008

Quelques mots d'chez nous!

Voici un échantillon de quelques mots du parlé lorrain que j’entendais autrefois de mes grands parents. A chaque décès d’un ancien se sont des mots de patois qui disparaissent, donc une partie de notre patrimoine. Il est aujourd’hui fort dommage de voir que les lorrains n’utilisent plus de mots  de leur langue. Malheureux résultat d’une politique qui a fait passer  nos langues régionales au statut de patois dégénérés. Je me souviens enfant quand les professeurs d’école nous houspillaient à cause d’accents ou d’expressions en nous disant que ce n’était pas français. Je penses que tout bon lorrain doit posséder dans sa bibliothèque un dictionnaire de patois, histoire de ne pas oublier d’où il vient.

Il est clair que certains mots peuvent légèrement changer selon l’endroit ou l’on se trouve dans le duché. Je ne vous parle pas non plus du francique qui est une langue parlée en lorraine germanophone et qui n’est pas le parlé lorrain.

-brussiner : la pluie tombe fine

-câgneux : difforme, pas droit (objet, personne)

-caillon : c’est le désordre

-chlâgue : mensonge

-Cornet : sachet

-charpagnatte : romanichel

-chigner : pleurnicher

-clarteux : pièce ou endroit lumineux  « c’est clarteux ! »

-holtz (tête de) : têtu

-Marmozé : barbouillé

« T’es tout marmozé de confiture ! »

-nonon : oncle

-oïl : oui

-oye ! : Mon dieu !

-panzek : idem

-jacqueter : bavarder

-jatte : en parlant d’une personne qui à la langue bien pendue« Ferme ta grande jatte » = arrête de parler

-tonnerre : la foudre

-tosser : téter, boire plus que de mesure

-soyotte : danse vosgienne (qui vient de l’allemand « sagen » qui signifie »scier », car les mouvements de bras des danseur évoquent les scieurs de long vosgiens « sagards »)

-Salut ça gehts ? : Comment vas-tu ?(Vient de l’allemand « gehen »)

-snaptz : eau de vie

-tâné : fatigué, se vautrer

-tschuss : salut, au revoir

-toc : souche d’arbre (sert de support pour fendre du bois)

-trouand : paresseux

-wâfe : gaufre

-zoquer : taper, cogner

-zozot(e) : personne écervelée 

 j.e

 1401819456.jpg

06.05.2008

La vosgienne

772533361.jpgLa vosgienne est une race bovine issue du massif des Vosges dont elle tire son nom. Elle est arrivée avec les mercenaires suédois durant la guerre de trente ans au 17ème siècle. C'est naturellement qu’elle s’adapte au massif granitique et au climat des Vosges ou elle y a trouvé un terroir semblable à la Scandinavie. C’est en 1928 que le livre généalogique est ouvert.Comptant jusqu'à 125 000 bêtes au début du XXe siècle,  les deux guerres mondiales vont sensiblement réduire ce nombre au point que la race  cessa d'être reconnue en 1947. Des races comme la Montbéliarde l'ont alors peu a peu fait disparaître. La pression de races laitières ou bouchères plus productrices  l'a repoussé sur les hauts pâturages. Le troupeau de vosgiennes s'établissait aux environs de 3 000 têtes au début des années 1970. En 1971, du sang de la race norvégienne télémark a été introduit. Le plan de relance a été décidé en 1977. Il a permis son maintien et fait progresser les effectifs jusqu'à plus de 8 500 têtes et sa réinscription au Catalogue officiel des races de vaches. Ses défenseurs étaient persuadés qu'il serait catastrophique de perdre une aussi bonne fromagère, qui sait se contenter des pâturages difficiles du massif vosgien.

783214642.jpgOn reconnaît la vosgienne à la bande blanche plus ou moins régulière couvrant son dos ainsi que son ventre. C'est un caractère hérité des vaches suédoises que l'on retrouve chez les bovins du rameau nordique. Ses cornes courtes en croissant sont recourbées vers le haut. Elle est de taille moyenne : 135 cm au garrot pour un poids moyen de 600-650 kg pour la vache et 800 kg pour le taureau. C'est une race classée mixte, donnant un lait de grande qualité et en quantité respectable (environ 4 400 kg par an). Ce lait est à la base des fromages munster. C'est une race d'une rusticité remarquable : peu sensible aux changements de température, elle s'accommode des reliefs difficiles et des fourrages grossiers; marcheuse robuste elle est parfaitement adaptée à la montagne. Son identité de montagnarde européenne lui doit également d'avoir très souvent une magnifique cloche autour du cou.

J.E

 

                      

04.05.2008

Le Houéran

463831538.jpg

   Le Houéran était une créature imaginaire dont le nom vient du patois vosgiens signifiant « crieur ». Ce monstre géant terrorisait le sud des hautes-Vosges sur un territoire passant par le Haut-du-Roc, les roches d’Urbain Roche et le Saint-Mont. Il descendait parfois jusque près de Dommartin. Cet être fantastique vivait principalement sur des sommets, ou il pouvait avec une vue perçante contrôler les vallées environnantes. Ses hurlements stridents « Houe ! Houe ! » glaçaient le sang des bûcherons mais surtout celui des voleurs de bois. Car ces derniers opéraient de nuit, et sitôt sur les lieux ils allumaient un grand feu au milieu d’une clairière et commençaient l’abattage d’arbres ou le pillage de tas de bois. Il était fréquent que le Houéran attiré par le brasier, sorte de l’obscurité en hurlant.

 

Des témoins le décrivaient comme un géant à la longue barbe rousse et hirsute, portant un chapeau noir à bords rabattus. Il avait les jambes et le torse d’un bouc et ses yeux flamboyants. Son postérieur était celui d’un bouc dont les cornes servaient à s’assoire près du feu !? Il possédait le pouvoir de prendre avec ses mains des tisons ardents qu’il lançait à plusieurs centaines de mètres. A son approche, les chapardeurs de bois s’enfuyaient à toutes jambes craignant ce cousin des démons, sorciers et autres sotrés qui peuplaient le massif vosgien. Ce monstre dont le principal rôle était d’effrayer les détrousseurs de bois, était sans doute une invention de quelques gardiens qui comprenaient que la peur d’un être mystérieux était plus dissuasive que celle du « gendarme » !!

J.E

Photo de     http://lynuxe.free.fr/legendes/legendes2.html

16.04.2008

FOIRE AU LARD à Saint-Rémy, le dimanche 27 avril

LA FOIRE AUX LARD EST UN EVENEMENT INCONTOURNABLE DES VOSGES:

- Saint REMY (petit village typique)

- 180 exposants

- de 8h à 20h le dimanche 27 avril

721137617.jpg

« T’aime mieux ton père ou ta mère ?

J’aime mieux le lard ! »

 

 

 

02.04.2008

Terre d'identité!

1117437778.JPG

25.03.2008

La bataille de Bulgnéville

   Bulgnéville ,petit bourg de l’ouest vosgien, fut en 1431 le théâtre d’une bataille opposant René d’Anjou duc de lorraine au compte Antoine de Vaudémont. Ce dernier est le neveu de l’ancien duc Charles II, et par cette parenté refuse toute allégeance à René. Des lors une guerre de succession va opposer les deux hommes.

Pour cela René d’Anjou va réunir des soldats de Lorraine, du Barrois ainsi que des troupes formées en Bavière, soit 12000 hommes. Parmi ses alliés on compte le capitaine Barbezan envoyé par le roi de France. De son côté Antoine de Vaudémont réunit une armée composée de quelques lorrains, de bourguignons commandés par le maréchal Toulongeon, d’aventuriers anglais et picards, soit 6000 hommes. Pour en finir le duc de lorraine décide d’attaquer Vaudémont la capitale du compte Antoine. Forts de leur artillerie les lorrains cernent la place forte malgré une forte résistance et empêchent tout mouvement de troupe. Le comte de Vaudémont qui cherchait des alliés en Flandre revint en toute hâte à Joinville, ou son épouse la comtesse d’Harcourt avait en son absence réuni des renforts. De son côté le maréchal Toulongeon avec ses troupes bourguignonnes attaque et ravage le barrois terre du duc René. Celui-ci se sent obligé d’intervenir et laisse le commandement du siège à Hennement de Lenoncourt. L’armée lorraine part en Barrois et libère le pays des pillards. Voyant l’avancé rapide de René d’Anjou, le compte de Vaudémont et le maréchal feignent une retraite afin d’attirer le duc dans un lieu avantageux. Ils s’arrêtent le 29 juin à proximité de Bulgnéville et du ruisseau de l’Anger sur un emplacement favorable  en position de bataille.  L’armée de René excédait celle du compte Antoine, au point que les bourguignons pensaient à une retraite vers la Bourgogne pour y chercher des renforts. Mais les troupes de lorraine arrivent à l’horizon. Les anglais influencèrent Vaudémont pour une bataille sans cavalier avec seulement fantassins et archers. Les hommes de Vaudémont creusèrent un fossé autour du camp et installèrent des pieux et des chariots pour protéger les archers, les arbalétriers ainsi que l’artillerie. (Tactique anglaise lors de la guerre de 100 ans)

Arrivé sur les lieux, René décide tout comme la plupart des seigneurs lorrain de porter une attaque éclaire et massive. Seul Barbezan, capitaine d’expérience, juge le camp inattaquable. Mais sous la pression il accepte et demande à être au devant de l’armée.

   

C’est au matin du 2 juillet 1431 que débute la bataille, les deux armées sont en place et chaque adversaire motive ses troupes, lorsqu’un incident peu commun arrive. L’apparition d’un cerf qui, sorti des forêts voisines s’arrête brusquement entre les deux armées, les observe un temps puis s’enfuit dans les rangs  lorrains, ce qui provoque le désordre. Voyant cela le duc ordonne l’assaut de ses 12000 soldats. Le compte de Vaudémont et ses hommes le prirent comme un présage de dieu. Le choc est rude et les lorrains percent les défenses d’Antoine de Vaudémont mais chaque armée maintient sa position. Les pieux et les chariots sont abaissés pour permettre à l’artillerie et aux archers anglais de pilonner de front l’armée ducale, massacrant les lorrains sous une pluie de projectiles. Les fantassins anglais et bourguignons profitent du désarroi adverse pour attaquer les flancs de l’armée de Lorraine l’empêchant de se protéger de l’artillerie de Vaudémont. Dans cette déroute Barbazan (âgée de 71 ans !!) combat avec courage mais il est atteint d’une flèche à proximité de l’Anger. Il est probable que Barbazan mourant a été transporté à Bulgnéville dans la rue qui porte aujourd’hui son nom. Le duc René qui combat avec vaillance est obligé de se rendre voyant ses derniers hommes massacrés. C’est une victoire inattendue du comte Antoine de Vaudémont qui fit entre 1200 et 3000 mort dans le camp du duc et seulement 400 morts pour Vaudémont. Antoine pense avoir gagné le duché mais plusieurs mois après, l’empereur Sigismond du Luxembourg s’y opposa. Quant à René il est emmené par le maréchal Toulongeon à Dijon comme prisonnier jusqu’au règlement d’une rançon. Plus tard René d’Anjou laissera tomber la lorraine, car par l’héritage de son frère, il deviendra roi de Sicile, roi de Jérusalem, comte de Provence et duc d’Anjou.  

1134533717.png

Seul vestige de la bataille, une stèle située sur le pont Barbazan à proximité de Bulgnéville, rend hommage au courageux capitaine.

 

J.E

12.03.2008

Interview du Président de Vosges d’Abord suite aux résultats des élections municipales

Thomas LEGER, était présent sur la liste ACTIONS ET RENOUVEAU POUR NOTRE VILLE (sans étiquette) en tant que conseiller municipal, liste composée de 27 membres est prétendant a la mairie de Contrexéville ou l’ancien maire à était réélue au 1er tour avec 57,25% des voies. Malgré ceci ils ont tout de même réalisé un score honorable de 22,96% des voies devant la liste PS qui à réaliser 19,80% des voies.

Membre de VD: Bonjour Mr. LEGER, hier vous nous avez annoncé les résultats de votre liste qui n’est donc pas passée, pouvez vous nous résumer votre campagne ?

 

2000465934.pngMr LEGER :«Bonjour, il faut tout d’abord savoir que la tête de liste(SE), ancien adjoint au finances avait quitté la liste de l’ancien maire pour des divergences de gestion économique, le maire actuel ne voulant pas comprendre les principes de gestion d’une commune et ayant des projets démesurés pour une ville de 3500 habitants. Pendant notre campagne nous avions choisi de jouer la carte de la transparence et de la réalité économique. Malgré tout, les Contrexévillois ont choisi de voter  pour le personnage le plus médiatique, l’actuel maire qui est un ancien journaliste présentateur Télé, qui leur proposait des projets gigantesques avec promesses de création d’emplois. Ils semblent que les habitants aient fait le choix du rêve ! Le maire proposant des projets sur des terrains qui n’appartiennent pas a la commune…mais je pense que le pire ce sont les recettes de la ville qui sont en baisse car les bénéfices engendrés en majorité par l’usine d’embouteillage CONTREX Nestlé Waters ne cesse de régresser, de plus la capacité d’autofinancement de la ville est dépassée (ration de 1), la commune n’est donc plus autosuffisante et ne peut donc plus prétendre a de trop gros emprunts ; le sujet de finances étant très complet je ne m’étendrai pas plus sur le sujet… Il ne faut pas oublier les problèmes, en très forte hausse, d’insécurité sur la ville, le maire ayant réussi à délocaliser la délinquance vers les quartiers « tranquille »  ou le trafic de stupéfiants peut continuer en toute impunité, et où le nombre d’agressions gratuites est d’actes de racisme anti blanc augmente. »

 

 Membre de VD: Vous venez de nous dire que le Maire est un ancien journaliste présentateur Télé, il n’a pas du être évident de faire campagne contre une personne qui a l’habitude des médias et de l’art de la communication ?

 

Mr LEGER :« Oui, il est vrai que face à une personne, étant non seulement beau parleur non seulement, mais aussi habile dans l’art de rédiger ses tract, et surtout de tenir une réunion publique, car c’est la qu’il est le plus à l’aise, ce n’est pas facile d’inverser la donne, je pense que nous avons eu raison de jouer la carte du réalisme et de nous en tenir a une ligne de conduite. Mais j’en profite pour en tirer la conclusion que dans une campagne  électorale, c’est la communication et la médiatisation qui font la réussite plus que la vérité! »

Membre de VD: Quel bilan personnel tirez-vous de cette élection ?

Mr LEGER: « Malgré notre défaite, ont peut tirer des conclusions positives de cette campagne, notamment la prise de conscience d’une parti des habitants. Pour ma part, je remercie toute l’équipe, une équipe soudée et dynamique. J’ai eu l’occasion d’apprendre beaucoup  sur la gestion d’une ville mais aussi, et la j’en parle pour y avoir très fortement participé, presque un mois complet de travail en équipe, sur la réalisation d’une campagne de communication électorale (site web, vidéos, tracts, médias, réunion publique…), je peux en conclure… que ce fut une expérience passionnante ! Et que j’ai hâte d’être aux prochaines élections»

 

05.03.2008

Enèye lè fomme son mâtrosse è nie pouê d'nouaye!

1126920700.JPG

21.02.2008

KOSOVO, ne pas oublier!