02.11.2009

Tombe à char de Marainville-sur-Madon

A Marainville-sur-Madon au lieu dit « Sous le chemin de Naviot », fut découvert par G.Sivadon en 1977 un tumulus celtique. Celui-ci composé d’une chambre funéraire de bois recouvert de blocs de pierres et de masses limoneuses, mesure 40 mètres de diamètre pour un mètre de hauteur est un volume de 628 m3. L.Olivier reprend les fouilles de 1986 à 1988. La chambre funéraire abritait la dépouille d’un haut personnage, surement issue de l’aristocratie guerrière. De grande taille pour l’époque avec 1.78 m il est décédé dans la force de l’âge entre 20 et 40 ans. Le défunt était étendu sur un char à quatre roues de type « Erchenbreichweiler ». Il y avait à proximité de lui le long de sa jambe droite une épée type « Mindelheim », avec un pommeau d’ivoire avec incrustations d’ambres. A coté du char, au nord-est de celui-ci on trouve un service à boire comprenant un chaudron en bronze originaire de la méditerranée ainsi qu’une coupelle de bronze et des harnachements de chevaux. A quelques mètres de cette tombe fut inhumée des années plus tard une petite fille avec deux bracelets de bronze portant à son cou un torque. Les sépultures à char son typique du secteur et de la période de l’Hallstatt(6eme siècle av.jc) et témoigne d’une aristocratie puissante enterrée avec faste.

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09.09.2009

Gautier d'Epinal

Gautier d’Epinal était un Chevalier Vosgiens auteur d’une vingtaine de chansons d’amour, composées pour la majorité durant le deuxième quart du 13ème siècle. Il eut pour protecteurs plusieurs seigneurs  Lorrains. On dispose  de peu d’information sur cette personne qui est cité par de nombreux dictionnaires ou encyclopédie sur la musique. Certains le désignent comme l’inventeur du changement de modes. Avec lui la chanson cesse d’être une longue monotonie. L’identification de ce trouvère a considérablement évoluée depuis les dernières décennies du XIXe siècle. D’abord il a été cru noble du 12eme siècle, d’autres le reconnaissent finalement en Gautier V d’Épinal qui  fut seigneur de Ruppes. Gautier est issu d’une famille vosgienne puissante, attestée dès le XIe siècle, et « d’Épinal » était porté en vrai nom. Jusqu’à ces dernières années, cette solution a été admise par la totalité des gens intéressés. Les dates de sa vie ont été établies en conséquence : (1205 ou1230) – 1272), tandis que son activité artistique a été placée dans le second tiers du siècle. Gauthier d’Epinal figure dans une vingtaine de chartes des comtes de Vaudémont et de l’évêque de Toul dont il était vassal, et du comte de Bar. Ayant vécu dans une régions à l’histoire tourmenté Gautier d’Epinal demeure fort peu connue. Combien de Vosgiens le connaissent réellement ?

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troubadour 13eme siècle
 

 

 

01.08.2009

la forêt de Darney:de l'antiquité au moyen-âge

C’est durant le moyen-âge que la forêt de Darney c’est constituée. Dans la partie méridional des Vosges qu’on appel « Vôge ». Cette forêt est la partie orientale d’un massif forestier primitif qui s’étendait d’Ouest en Est depuis le plateau de Langres jusqu’au massif des Vosges. Elle devient une frontière naturel à partir du moment où les hommes se sédentarisent et que les premières sociétés apparaissent.

A l’époque celtique elle devient une forêt-frontière entre les Leuques peuple de la Gaules Belge au Nord, et les Séquanes peuple de la Gaules Celtique au sud. Cette forêt sacrée est cité par Jules César dans ses « commentaires de la guerre des Gaules » sous l’appellation « Silva Vosagus » qui veut dire forêt de Vosegus, divinité qui donnera son nom aux Vosges. Aux yeux des celtes, cette forêt était sacrée est son rôles de frontière interdisait tout défrichement comme dans beau nombre de forêts-frontières à travers toute la Gaule. Ces frontières naturels permettaient à chaque tribu d’exploiter les ressources de son sol, et par la même  d’exercer son autonomie économique et son indépendance.

Suite à l’invasion romaine, la forêt perd son côté sacrée en devenant un terrain de la collectivité dirigé par le sénat. L’administration autorise l’exploitation de certaines passerelles permettant l’apparition de clairières et de voies de passages. Après la période gallo-romaine le massif forestier devient un domaine des rois Mérovingiens puis Carolingiens tout en gardant le statut juridique romain d’autrefois. Les concessions de domaines forestiers pour droits d’usages (bois d’entretien) ou concessions de terrains permettront l’implantation d’exploitations à des fins industriels (fours, forges, fermes…) donnant avec le temps au massif forestier l’apparence qu’il offre de nos jours. Malgré un peuplement ancien, la foret de Darney a toujours était un lieu de mystères et de légendes pour les habitants des Vosges. Un respect ancestral de la nature qui semble avoir perduré chez les habitants de ce pays.

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21.06.2009

moeurs vosgiennes

La mort

Dans l’ancien temps, la mort d’un membre de la famille s’annonçait par divers présages : chiens perdus, chats noirs, chouettes et oiseaux de mauvais présages. Dans l’est des Vosges il était de coutume lors du décès d’une personne d’arrêter les horloges et de recouvrir les miroirs d’un voile de peur que l’esprit du défunt s’y cache. Une autre coutume veut que l’on brule la literie des défunts à la croisée des chemins, tout en observant la direction de la fumée qui atteindra la maison du prochain mort. Autrefois dans certaines régions on glissait une bille est un liard dans la main de l’enfant mort lors de sa mise en bière. Au 18eme siècle dans le secteur de Remiremont on déposait de la nourriture sur la tombe du mort. Une veille coutume Lorraine consistait à prendre une poignée de terre et de la jeter sur le cercueil dans la fosse. Des superstitions fortement critiquées par les hauts représentants du clergé.

Au retour des obsèques les personnes venues des villages alentours sont invités à un repas avec la famille. Lors de ces repas les conversations gaies et bruyantes vont bon train, au point qu’on se demande si c’est un repas de noces ou de funérailles. Loin d’être une offense pour le mort ou les proches, ses réunions permettent de revoir la famille et d’évoquer la vie du défunt.

Certaines personnes se sentant proche du trépas n’hésitaient pas à prévoir les détailles du repas de leurs propres funérailles. La mort est perçut avec une certaine philosophie par les campagnards est parait moins austère qu’en ville. Peut-être à cause du train de vie de ces gens habitués à une existence de labeurs et de sacrifices.

15.06.2009

photos du week-end à d'Andésina

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En remerciant "le Darou" pour ces très belles photos et ses connaissances en culture celtique. Les différentes personnes et associations représentés sur les photos se déchargent de toutes appartenances politiques.

11.05.2009

le camp celtique de la Bure

Le camp celtique de la Bure se situe à environ 4,5 kilomètres (alt. 575m) au nord-est de Saint-Dié. Le site est établit sur un éperon rocheux qui constitue la partie occidentale du massif de l’Ormont. Avec une surface de 3.1 ha cet éperon barré avait une position stratégique importante puisqu’il permettait le contrôle de la vallée de la Meurthe et de la Hure ainsi que des hauteurs environnantes. Le site est fréquenté durant le néolithique comme l’atteste les pointes de flèches trouvés dans le secteur. La première occupation permanente du site par les celtes daterait d’après les découvertes (potins Leuques, deniers Lingons et tessons) de la Tène finale au1er siècle avant J.C. Le camp fut abandonné aux alentours de 352 après J.C suite à sa destruction par les Alamans

 La technique de construction des remparts de l’époque celtique est de type murus gallicus(côté Est).La méthode est une alternance de grosses pierres avec des poutres de bois transversales fixées par des clous en fer. Sa longueur était d’environ 40 m pour 7.5 m de largeur, mais il fut modifié plusieurs fois durant la période gallo-romaine. C’est durant cette période que le site va considérablement changer avec la construction d’un mur périphérique en pierre surmonté d’une palissade et de tours, avec trois portes aménagées, deux au nord et une à l’ouest.

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L’activité principale du camp était le travail du métal, ou de nombreux dépôts de scories furent découverts. Dans l’atelier du forgeron furent retrouvées des enclumes de l’outillage et des lingots de fer et de cuivre. Une reconstitution de stèle funéraire représente un forgeron et sa femme avec des outils. L’activité sidérurgique attirait de nombreux marchands comme l’atteste les bijoux et les nombreuses monnaies trouvées sur les lieux avec plus de 1200 pièces gauloise et romaines (plus grande concentration de monnaies gauloises trouvés dans les Vosges).La découverte de monnaies celtiques dans le contexte gallo-romain(bassins sacrés) ainsi que la présence de noms gaulois sur des stèles, montre que la romanisation ne s’est pas faite en un jour. Les populations rurales aux racines bien celtiques n’était pas aussi romanisées que les milieux urbains. La population de ce camp était estimée à une centaine d’individus pratiquant l’élevage et l’agriculture. L’habitat du site était regroupé à proximité de trois bassins taillés dans le sol dont deux était des bassins sacrés.

 

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Le bassin de Taranis est long de 4,5m, large de 3,5m et profond de 50 cm. On y trouva deux cavaliers à l’anguipède représentant Jupiter(Taranis) terrassant sur son cheval un monstre à corps d’homme et à queue de serpent ou de poissons. Ces statues à l’anguipède son à la base situées sur une colonne et son très représentées dans la région du Rhin.

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Le bassin des Dianes est un rectangle de 6,2m sur 4,3m et profond de 70cm. Il fut réaménagé à l’époque gallo-romaine avec des blocs rainurés, ont trouva à proximité un buste de bronze et une inscription dédiée « aux dianes » appellation de la déesse au pluriel ce qui est rare.

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Durant la visite du site vous pourrez apprécier les différents panneaux explicatifs jalonnant l’endroit, avec  la reconstitution du murus gallicus et les moulages de stèles funéraires. La plupart furent découvertes dans la partie supérieure du rempart et du remplissage du fossé. Les remparts périphériques et les bassins sacrés sont en bon état et encore visibles. Mais le lieu comme beaucoup de lieux antiques dans les Vosges, semble mal entretenu voir abandonné. j.e

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13.04.2009

Légendes vosgiennes

Attigny

Il fut un temps ou le vallon dans lequel coule la Saône, entre Darney et Attigny, dévoilait une apparence énigmatique. Les feux follets qui apparaissaient les nuits de grosses chaleurs longeant les rives, passaient pour des esprits errants. Le lieu de « la goutte du Pâtey » était l’entre d’un effrayant dragon dont le front était étincelant d’escarboucles. Même longtemps après la disparition de ces êtres fantastiques avec les forêts,  la goutte de Pâtey inspirait encore le mystère.

 

Pierrefitte

Une paysanne de Pierrefitte qui assistait à une veillé dans une maison de Mengerot, sortit aux alentours de minuit par la porte donnant sur le cimetière. Quand elle entendit la forte voie d’un homme appelant son chien. Des cries qui venaient de la côte d’Escles : Blaut té ! Blaut té ! Malgré la peur, la jeune femme prit son courage à deux mains et répéta « Blaut té ! Alors apparut sur le coteau à une centaine de mètre d’elle des fantômes d’hommes, de chevaux et de chiens. Les chasseurs maudits se précipitèrent à grande vitesse vers la femme. Qui effrayé s’enfuit à tout jambes dans la maison, perdant au passage une partie de sa robe comme si une main maléfique l’avait arraché. A l’intérieur la paysanne expliqua sa mésaventure à ses amies qui sceptique sortirent  pour vérifier ses dires. Mais elles aussi rentrèrent épouvantés pendant qu’on entendait au loin crier « Blaut té ! Blaut té ! »   J.E

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28.02.2009

Le sanctuaire de Grand

Situé dans l’ouest du département des Vosges le site de Grand était un sanctuaire du peuple Leuques en Gaul Belge. La découverte de quelques pièces de monnaies gauloises ainsi que le nom de la divinité Grannus attestent d’un culte de l’eau des l’époque celtique. La construction du sanctuaire gallo-romain daterait du 1er siècle ap j.c. Durant la romanisation les nombreux pèlerins vénéraient le dieu guérisseur Apollon-Grannus. La découverte de l’inscription « somno jussus » atteste de la pratique religieuse de l’incubation. Elle consistait à dormir au sein du sanctuaire, ou pendant les songes le dieu apparaissait au malade pour lui prescrire les soins. C’est lors d’un pèlerinage à Grand en 309 ap j.c que le futur empereur Constantin eu la vision céleste du Labaron (symbole païen), message des dieux païens lui promettant la victoire sur son rival Maxence au pont de Milvius et que son règne durerait 30 ans (X = 10, 3 X = 30). L’enceinte sacrée était doté d’un rempart de 1760 m de périmètre, avec 22 tours espacées de 80 m chacune. Grand c’est aussi un gigantesque réseau de plusieurs km de galerie et environ 312 puits répertoriés pour alimenter le sanctuaire.

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 De tous les monuments antiques du département des Vosges, l’amphithéâtre de Grand est de loin le plus célèbre. Avec son grand axe mesurant 148m, il se classe parmi les dix amphithéâtres les plus vastes de l’empire romain. L’édifice fut bâtit entre 80 et 140 ap j.c  en moellons de petit appareil. D’une capacité de 17000 places, l’édifice est un semi-amphithéâtre édifié sur une pente naturel réduisant au passage le volume de maçonneries. Au 3eme siècle l’amphithéâtre est rénové en moellons de grand appareil. A partir de 1963 l’amphithéâtre jaillit de sous terre et est rénové. Mais l’usure et les dégâts du temps imposent en 1995 la pose d’un bois sur les gradins afin de protéger le monument sans perdre l’esthétique. De nos jours il est possible d’y voir des reconstitutions antiques et d’en faire la visite.

 

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 La mosaïque fut découverte sous plusieurs mètres de terre en 1883 par Félix Voulot. Elle est composée de petits cubes de calcaire et de pate de verre. Avec une superficie de 224m², elle est l’une des mosaïques les plus grandes d’Europe en un seul tenant. Pavant la partie centrale d’une basilique, elle daterait du 3eme siècle ap j.c mais certains spécialistes  l’estime au 2eme. On distingue au centre de la mosaïque un tableau dont il ne subsiste qu’une partie représentant deux individus  en discussion. A chaque angle de ce tableau un animal bondissant. Autour de la mosaïque des vitrines ont été aménagé afin d’observer les objets découvert depuis la reprise des fouilles.

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07.02.2009

histoires mystérieuses des Vosges

Charmes : Le siège d’un guérisseur

 

On pouvait voir avant la seconde guerre mondiale dans le musée Barrès (qui n’existe plus), un fauteuil ayant appartenu à un devin. Celui-ci produisait une grande impression sur les patients. Les accoudoirs étaient représentés par deux bras enserrant deux serpents avec la gueule ouverte. Le dossier était surmonté de sculptures de vouivres ou  de lézards. Quand à l’assise elle était recouverte de formules magiques en latin. Le siège fut racheté par Maurice Barrès au Blanc-rupt, au décès du propriétaire du siège. Le fauteuil à disparut durant l’occupation.

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Environ d’Epinal : roche du diable

 

Dans la forêt du Ban d’Uxegney à proximité d’Epinal se trouve « la fontaine des trois soldats ». Lieu ou seraient mort trois soldats de l’armée de Charles le Téméraire non loin de la  roche dite « Roche de Benaveau ». Cette roche serait un lieu de réunion et de sabbat pour le diable et ses complices. Un endroit ou sorcières, culâs et sotrés se rassemblent pour préparer fourberies et plans néfastes.

 

 

Relanges : Dame blanche

 

Dans le sud de la plaine des Vosges vers les monts faucilles et la commune de Relanges. La, dans la forêt au nord du village dans le secteur de la « chapelle de Bonneval » et de « la roche des douze apôtres », se situent des ruines appelées « Tour Séchelles ». Une dame blanche fantomatique ferait pousser une herbe magique sur les pierres afin de protéger un immense trésor. Cette dame blanche à été vue plusieurs fois flottant au dessus des ruines, avec un témoignage écrit d’une de ses apparitions en 1720.

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02.01.2009

Saint-Colomban

Saint Colomban fait partit du légendaire et de l’histoire des Vosges. Né dans le Leinster ver 540, il entra vers l’âge de 20 ans au monastère de Bangor. Moine bénédictin élevé dans la tradition celtique Irlandaise, il parti à 50 ans de sa patrie avec douze moines. Afin de rechristianiser  le continent bouleversé par les invasions germanique. C’est près de Saint-Malo qu’il débarqua avec ses douze moines au alentour de l’an 690. Durant son périple il se dirige vers Reims en traversant Rouen et Noyon. Il obtient du roi Chilpéric d’Austrasie le droit de s’installer dans son royaume. Arrivé dans les Vosges il se fixe sur le site d’Annegray, ou les moines défrichent les bois et construisent des bâtisses de chaumes. Ils y accueil des malades et y forment de nouveaux moines. Colomban effectue une première retraite dans une grotte de la montagne. Avec son succès il décide de créer un nouveau monastère à Luxeuil qui deviendra un centre religieux majeur en occident pendant plusieurs siècles. Lui et ses moines y adoptent une vie méditative équilibrée par un énorme travail manuel.

En 603 saint-Colomban s’oppose aux évêques mérovingiens pour la question du calcul de la date de Pâques qui est fixées différemment par les églises romaines et irlandaises.

En 607 il s’attire les foudres de Brunehilde en ne bénissant pas ses petits enfants, fils illégitime de son fils Thierry 2 de Bourgogne. Il sera par la suite expulsé du royaume, mais continuera sa quête en Neustrie puis vers les pays germaniques pour redescendre vers la Suisse et l’Italie. Le voyage prend fin à Bobbio dans la péninsule italique ou il y fonda un dernier monastère et y acheva sa vie en 615. De nos jour on retrouve les traces du passage du saint dans la toponymie des villages qu’il à traversé durant son long voyage. Par ses actes il fait partit des personnages qui ont marqués l’histoire des Vosges. Pour beaucoup de chrétiens Colomban est l’unificateur de l’église chrétienne en Europe, pour d’autres il est en parti responsable de l’élimination des survivances païennes dans la Gaule campagnarde.

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